Pour Olivier Chastel, « Faire de la politique, c’est d’une part, agir pour que chacun trouve sa place dans la société et soit maître de sa vie, et d’autre part faire fonctionner l’Etat au mieux des intérêts du citoyen-contribuable ».

Sorti de l’Athénée Royal de Charleroi en 1982, Olivier Chastel obtient le diplôme de Pharmacien à l’Université Libre de Bruxelles en 1987. Il est d’abord assistant-chercheur dans le service de Chimie analytique de l’Institut de Pharmacie (ULB) puis chef de service et responsable qualité au sein du Laboratoire d’analyses « Quality Assistance » à Thuin. Olivier Chastel est ainsi devenu pharmacien d’industrie et expert-consultant auprès des laboratoires d’essais mais consacre aujourd’hui tout son temps à la vie politique.

Conseiller communal à Charleroi depuis 1993, il s’investit depuis l’opposition pour que la bonne gouvernance devienne une priorité. Depuis 2006, son combat permet au MR d’exercer des responsabilités scabinales au sein de la majorité communale.

Il fait ses premières armes parlementaires en devenant député wallon en 1998, en remplacement d’Etienne Knoops.

En 1999, il entre au Parlement fédéral après avoir reçu la confiance de près de 12.000 électeurs. Il siège notamment à la Commission de l’Infrastructure où il défend l’intérêt des usagers et du personnel de la SNCB ou la préservation d’un maximum de bureaux de poste de proximité. Olivier Chastel est devenu un des spécialistes du Mouvement Réformateur en matière d’entreprises publiques. Il a été un membre très actif de la commission SABENA.

Réélu à la Chambre en 2003, Olivier Chastel prend ensuite la direction de la Fédération Wallonie-Bruxelles, où il est Ministre des Arts, des Lettres et de l’Audiovisuel de février à juillet 2004.

En 2007, il est tête de liste à la Chambre pour la Province de Hainaut lors des élections législatives. Le MR hennuyer récolte 199 859 voix, soit 27 % des voix. Olivier Chastel, avec ses 67 180 voix de préférence, multiplie par trois son score des élections fédérales de 2003. Il enregistre le meilleur score du MR à la Chambre après celui de Didier Reynders.

Le 20 mars 2008, Oliver Chastel est désigné Secrétaire d’Etat aux Affaires Européennes, chargé de la préparation de la présidence belge du Conseil de l’UE. Il est candidat aux élections européennes de juin 2009 et réalise un excellent score de 74 616 voix de préférence.

En juin 2010, Olivier Chastel est réélu Député à la Chambre des Représentants. Il devient en février 2011 Ministre de la Coopération au Développement, chargé des Affaires européennes, en remplacement de Charles Michel, nouveau président du MR.

Le 6 décembre 2011, Olivier Chastel devient Ministre du Budget et de la Simplification administrative. Charles Michel déclare : « Avec Olivier Chastel au budget, le MR sera en première ligne pour mener l’assainissement budgétaire en réduisant le train de vie de l’Etat et en luttant contre les gaspillages ».

Fort de son bilan en tant que Ministre du Budget, Olivier Chastel reçoit la confiance de 41.921 hennuyers aux élections fédérales de 2014. 153.304 électeurs font confiance à la liste du MR soit une progression de 3,24% et le gain d’un siège supplémentaire par rapport au scrutin de 2010.

Dans la foulée de ce scrutin, Charles Michel scelle un accord de Gouvernement avec la NVA, le CD&V et l’Open VLD et en devient le Premier Ministre. Olivier Chastel redevient député fédéral. Le 12 décembre 2014, il est élu Président du MR avec une participation exceptionnelle de 50,89% des militants et un résultat de 94,4% de votes favorables. A la présidence nationale, Olivier Chastel retrouve ce qui lui plaisait déjà quand il présidait la Fédération hennuyère du MR : les contacts avec les mandataires, l’animation et l’organisation de la vie du parti.

En février 2019, il démissionne de la Présidence du MR où il affiche un solide bilan pour se consacrer à sa candidature comme tête de liste aux élections européennes. Après une courte campagne pédagogique sur le rôle essentiel de l’Europe, Olivier Chastel est élu Député européen avec quelques 123.331 voix de préférence, faisant de lui le deuxième score francophone des listes européennes.

Il siège donc depuis au Parlement européen où le travail ne manque pas puisqu’il siège en tant que vice-président de la Commission Budget, en tant que membre effectif de la Commission de Contrôle budgétaire et de la Commission Economie et Affaires monétaires et enfin en tant que membre suppléant de la Commission des Libertés civiles, de la Justice et des Affaires intérieures.